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C’est
une première. Enfin une édition française qui « a pris le risque »
de sortir un guide touristique sur la Bulgarie. Un pays inconnu, que le
français moyen situe vaguement aux confins de l’Europe de l’Est. A
part quelques fautes d’orthographe (tous ces noms slaves si difficiles
à transcrire !) et certaines inexactitudes (précisons qu’en avion
Sofia se trouve à trois heures vol direct de Paris), c’est un bon début.
Le choix de destinations et les descriptions des lieux à visiter
suscitent l’intérêt et incitent à voyager. Des notes historiques, des
informations culturelles, des conseils pratiques et des histoires drôles
dressent un portrait exacte du pays. A lire et surtout à voir !
D.Y.
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« La
capitale bulgare est bien à l’image du reste du pays. Relativement
petite (1,2 million d’habitants), elle est cependant le centre de toutes
les activités, politiques, économiques et culturelles. Elle retrouve son
appartenance méditerranéenne avec ses petits cafés et l’animation de
ses rues. Les influences, nombreuses et variées, sont ici très
perceptibles, et si la capitale de la Bulgarie n’a été pendant une époque
qu’une simple ville de province sous domination ottomane, elle a su
depuis se créer sa propre identité.
Sans grandes prétentions
architecturales, elle est fière de son passé séculaire. Le devise de la
ville est « grandir sans vieillir », devenir une ville
importante, sans pour autant perdre son charme et sa quiétude. Mais ne
vous méprenez pas. Sofia est également un endroit extrêmement vivant,
une ville très jeune, tournée vers l’avenir, et les activités de
toutes sortes n’y manquent pas. Pour le touriste, un voyage en Bulgarie,
même sur la côte, ne saurait se concevoir sans une escale à Sofia. »
Le
Petit Futé
« Les
Chopes
Les
Chopes, ces gens gais, bons vivants, débrouillards et rusés, sont les
habitants de souche de la vaste plaine de Sofia. Ils ont des idées bien
à eux sur la vie. Leurs us et coutumes, leur mode de vie et leurs raisons
en font des êtres à part.
Même
les Turcs pendant les cinq siècles d’occupation n’ont pas réussi à
leur faire renier. Les Chopes ont l’optimisme chevillé au corps. « Qu’il
pleuve, qu’il neige, disent-ils, pourvu que le temps ne se gâte pas. »
D’après
Tchérémoukhine
« Véliko
Tarnovo
La
petite ville de Véliko Tarnovo est construite au milieu des montagnes du
centre de la Bulgarie. Elle se dresse sur quatre collines, Tzarévetz,
Trapézitza, Momina Krépost et Svéta Gora, où se trouvaient autrefois
plusieurs villages. Tzarévetz, l’ancien nom de la ville la plus
importante, était la capitale de la Bulgarie lors du deuxième royaume,
des XIIe au XIVe siècles. La capitale était alors considérée comme la
plus belle ville des Balkans après Constantinople. (…) Des édifices
tels que le palais royal et la résidence du patriarche témoignent de la
qualité architecturale de cette époque. (…) Aujourd’hui, grâce à
cet héritage parfaitement préservé et la beauté des paysages, Véliko
Tarnovo est sans conteste la plus belle ville de Bulgarie… »
Le
Petit Futé
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